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Mon parcours

Du conseil en stratégie à la voyance professionnelle

Entre rêves d'ailleurs et quête de sens

Enfant, je voulais apprendre le chinois, voir du pays et surtout, grandir vite. Je voyais l’âge adulte comme l’occasion d’enfin avoir des réponses aux seules questions qui trouvaient grâce à mes yeux :

 

D’où venons-nous ? Que faisons-nous sur Terre ? Qu’est-ce que le bonheur ? 
 

Constatant très tôt que ces préoccupations décontenançaient les adultes et laissaient mes camarades indifférents, je décidai de « rentrer dans le rang ». Les questions existentielles et le sixième sens furent relégués au placard ; je misai tout sur mes envies d’ailleurs et de normalité.

J’ai donc étudié les langues, le commerce international et la géopolitique afin de découvrir d’autres cultures et de partir le plus loin possible, le plus tôt possible. Objectif atteint : une fois mes diplômes en poche, j’ai enchaîné les expatriations en Chine, travaillé pour des employeurs au prestige international, connu une progression de carrière relativement linéaire et acquis un statut social dont je n’avais même pas conscience.​

Sur le papier, cette vie avait tout pour me satisfaire. D’après les critères en vigueur dans ma société,
n’avais-je pas tout ce à quoi j’étais censé aspirer ? Et pourtant, rien n’allait.

Un basculement salutaire : renoncer pour se retrouver 

Entre 2019 et 2020, des pans entiers de mon existence ont basculé. Ces bouleversements ont permis d’instaurer un vide salutaire, propice à la reconnexion avec mes capacités extrasensorielles.

Depuis, je n’ai cessé de renouer avec la clairvoyance, la clairaudience et l’exploration des états de conscience modifiés, jusqu’à en faire l’une de mes activités professionnelles, en parallèle de mon travail de consultant indépendant en stratégie.

 

Tout ne s’est pas fait sans heurts dans cette reconversion.

Assumer un rapport au monde qui s’écarte légèrement des normes dominantes n’a rien d’évident, surtout lorsque l’on a longtemps tenté d’y correspondre. Renoncer à certains rêves — dont la nature illusoire m’apparaissait désormais crûment — fut difficile. Mettre en suspens des projets qui me tenaient à cœur, parce qu’ils devenaient incompatibles avec les exigences de cohérence et d’honnêteté radicale imposées par la réappropriation de mes capacités, le fut tout autant.

Mais le défi le plus profond, et sans doute le plus risqué, fut d’oser assumer un discours à rebours des croyances et des valeurs dominantes, en pleine conscience des répercussions possibles sur ma vie.


C'est pourquoi, si ma démarche est personnelle et spirituelle, elle se veut aussi collective, intellectuelle et pragmatique. Car il me semble impossible d’exercer avec sérieux et intégrité la voyance dans la France du XXIᵉ siècle sans se confronter à des questionnements sociétaux complexes et multiformes.​​​

Penser la voyance dans la société contemporaine

Comment le voyant peut-il faire évoluer sa pratique dans une société qui nie la réalité de phénomènes tels que la précognition ou la clairvoyance ?


Comment transmettre la richesse que la divination peut offrir lorsqu’elle a été effacée de notre champ des possibles et que, cessant de la penser, nous avons laissé le champ libre aux charlatans ?


Quel cadre instaurer pour exercer la voyance dans une posture saine et juste, quand le discours ambiant incite à remettre son pouvoir entre les mains d’experts autoproclamés et à accepter l’addiction comme un argument de vente légitime ? 

 

Comment situer la voyance, outil de lucidité et de responsabilisation par excellence, dans un monde où les illusions servent de moteur à des populations dont le déni est le meilleur carburant ?

De l’anthropologie à la comparaison culturelle : quelle place pour la voyance ?

Pour éclairer ces questions, je suis retourné sur les bancs de l’université pour étudier l’anthropologie. J’y ai découvert que les sociétés dites « traditionnelles » identifient depuis toujours celles et ceux qui, comme moi, présentent une sensibilité particulière aux phénomènes extrasensoriels.

Loin de les ridiculiser, ces sociétés les accompagnent encore aujourd’hui dans le déploiement de leurs facultés, à travers des systèmes ritualisés qui mettent leurs dons au service de l’harmonie collective. 

 

Je mesurai alors le fossé conceptuel qui séparait cette vision du monde de celle de ma culture occidentale.

 

Pour le « Sauvage », la voyance était une évidence et une compétence utile ; pour la société « civilisée », elle ne pouvait être qu’un délire psychotique, une croyance naïve ou un produit douteux mais rentable pour l’industrie du développement personnel et les influenceurs.​​​​

L’expérience et la rencontre comme école

​Parallèlement à cette réflexion, j’ai appris par la meilleure école : celle de l’expérience.

J’ai eu la chance d’être accompagné par des professionnels de la divination réputés autant pour l’excellence de leur pratique que pour leurs qualités humaines et intellectuelles. Sans eux, je n’aurais pas pu me réapproprier mes capacités avec autant de sérénité et d’efficacité.

​J’ai découvert la numérologie auprès de
Christine André, tout en m’initiant au Tarot de Marseille avec David Dumas. Je me suis intéressé à la spiritualité à travers les traditions religieuses et diverses formes de chamanisme.​

 

Mais la rencontre décisive fut celle avec Maud Kristen, voyante d'exception et enseignante exigeante.

 

Auprès d'elle, j’ai pu affiner pendant plusieurs années mes capacités de voyance au sein de son école. C’est aussi grâce à son accompagnement bienveillant et pertinent que j’ai pu approfondir ma compréhension intellectuelle et philosophique de la pratique divinatoire en contexte occidental.​

La voyance : un rapport au monde renouvelé

Grâce à ces rencontres et à ce travail, la voyance fait aujourd’hui pleinement partie de mon quotidien. Elle a transformé ma manière de vivre et de relationner : loin d’être un obscur « don », elle est devenue un outil d’éclairage, de lucidité et de discernement.


Comment ne pas s’émerveiller face aux résonances que la divination révèle dans la vie de celles et ceux qui me consultent ?

​​

Comment rester enfermé dans la croyance quand la clairvoyance nous invite chaque jour à interroger ce que nous pensions savoir de la nature de la conscience ?


Au lieu de me détourner du réel, la voyance m’a réconcilié avec le présent, le seul espace sur lequel nous pouvons réellement agir. Elle m’a aussi appris que le premier moteur du changement demeure soi-même, et que la divination n’a pas son pareil pour nous aider à distinguer le désir illusoire du projet réalisable.​

Une pratique éthique et intègre

Ce parcours, nourri de réflexion, de rencontres et d’expérience, fonde aujourd’hui le cadre éthique dans lequel je reçois celles et ceux qui me consultent.


Parce que je sais ce que la voyance peut offrir d’enchantement et de lucidité, de libération et de remise en question, de clarté et de force d’action, je me réjouis de faire briller pour vous sa petite lumière, avec honnêteté, intégrité et professionnalisme.

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